Cimetière militaire canadien de Bény sur mer

Le cimetière militaire canadien de Bény-sur-mer est en fait situé sur la localité voisine de Reviers.

cimetiere beny sur mer

Il abrite les tombes de plus de 2000 soldats canadiens tués au début de la bataille de Normandie (jusqu’au début juillet ; les dépouilles des Canadiens tombés ensuite sont elles regroupées au cimetière militaire canadien de Bretteville-sur-Aize, à proximité de Caen), qui appartiennent dans leur immense majorité à la 3e Division Canadienne, dont les malheureux prisonniers froidement exécutés par les SS de la division Hitlerjugend à l’abbaye d’Ardenne.

On y trouve également les tombes d’une quinzaine d’aviateurs, de quatre soldats britanniques, et même d’un résistant français, R. Guénard, qui se battit et mourut le 19 juillet aux côtés des Canadiens, et à qui on ne connaissait pas de famille : c’est la seule tombe surmontée d’une croix, qui porte l’inscription « Mort pour la France ».

cimetiere militaire beny

Cette nécropole, devant laquelle une pelouse plantée d’érables accueille le visiteur, possède un caractère particulier. Comme toutes ses semblables, elle invite évidemment au recueillement et à la réflexion ; mais ici, en plus, s’ajoute à l’ordonnancement impeccable qui caractérise les cimetières militaires, et confère ainsi aux disparus une parfaite égalité, un soin et une qualité de fleurissement largement au-dessus de la moyenne. Osons le dire, le lieu où ces braves reposent pour l’éternité possède un certain charme.

Quoi voir en Normandie

Que visiter en Normandie ? Les vacances approchent à grands pas ou à un degré moindre un week-end prolongé et vous vous demandez quoi visiter en Normandie ? C’est la grande question que vous vous posez et à laquelle nous allons essayer de répondre en mettant, une fois n’est pas coutume, un peu de côté nos fameuses plages du débarquement en Normandie – non pas car nous estimons qu’elles ne valent pas le détour sinon nous n’aurions pas créé ce site – mais parce qu’elles en sont la raison d’être et que nous les avons donc déjà développées dans nos autres pages dont nous espérons qu’elles complèteront votre réflexion si vous à la recherche d’une plus précise idée de séjour en Normandie. Nous avons recensé pour vous de nombreux lieux à visiter en Normandie qui peuvent être considérés comme tout simplement de véritables merveilles ou des éléments qui valent le détour pour leur typicité et comme cette considération est souvent très subjective, nous vous mettrons parfois certaines descriptions de ces lieux avec un extrait tiré de l’encyclopédie en ligne collaborative Wikipédia ou d’autres sources, avec le lien d’où est extrait le passage pour vous permettre de continuer à en lire le contenu à la source et vous en faire votre propre opinion au-delà de ce qui nous, nous aura donner l’envie de faire figurer ces lieux comme étant des visites à voir en Normandie.

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Petite « revue de presse » donc des choses qui, en tant qu’amoureux de la région normande, nous paraissent comme autant de visites potentielles et pour certaines incontournables pour toute personne qui s’interroge sur quoi voir en Normandie.

Les villes de Normandie qu’il faut voir

Honfleur

Honfleur est une commune portuaire normande (département du Calvados) située sur la rive sud de l’estuaire de la Seine, en face du Havre, tout près du débouché du pont de Normandie. Elle est peuplée de 7 676 habitants et est surtout connue pour son Vieux Bassin pittoresque, caractérisé par ses maisons aux façades recouvertes d’ardoises, et pour avoir été maintes fois représentée par des artistes, dont notamment Gustave Courbet, Eugène Boudin, Claude Monet et Johan Barthold Jongkind, formant l’École de Honfleur qui contribua à l’apparition du mouvement impressionniste. Alphonse Allais et Erik Satie y sont nés dans la même rue. La commune est classée quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris. Lire la suite sur Wikipédia.

Villerville

Villerville est une commune française, ancien village de pêcheurs, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 698 habitants. La commune a longtemps abrité un casino, en bois, situé devant l’estacade. Il est aujourd’hui transformé en bar-restaurant. Une moulière existe au large de la plage, sur le banc du Ratier, à environ 3 km. Lire la suite sur Wikipédia.

Étretat

Étretat est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie (anc. Haute-Normandie). Naguère modeste village de pêcheurs, Étretat est devenue une station balnéaire de renom. Elle se trouve au nord du Havre en Normandie, sur le littoral de la Manche en pays de Caux. L’aspect extraordinaire et monumental de ses falaises de craie blanche presque immaculée et ses plages de galets grisâtres en ont fait un des lieux du tourisme international. Des peintres comme Gustave Courbet, Eugène Boudin ou Claude Monet ont beaucoup contribué à sa publicité, en en immortalisant la spécificité. Des écrivains comme Gustave Flaubert et Guy de Maupassant ont été des fidèles du lieu tandis que Maurice Leblanc, qui y vécut, contribua au mythe entourant le site dans une aventure d’Arsène Lupin intitulée L’Aiguille creuse. Le site des falaises d’Étretat est classé dans le programme des Opérations Grands Sites (OGS), piloté par le ministère de l’Écologie et du Développement durable. Lire la suite sur Wikipédia.

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Deauville

Station balnéaire normande, Deauville est considérée, avec son casino, ses palaces, ses villas classées, ses champs de courses, ses ports de plaisance, son palais des congrès, son festival du cinéma américain, ses golfs et ses discothèques comme l’une des plus prestigieuses en France. Sa plage est également réputée pour ses parasols aux couleurs orange, rouge, bleu et vert selon les secteurs (fabrication artisanale de la région) avec le fameux nœud deauvillais qui assure leur maintien beaucoup plus esthétique que le nœud de vache. Deauville attire chaque année des milliers de touristes, notamment des Parisiens en raison de sa relative proximité géographique (environ 200 km), ce qui lui vaut d’être surnommée le « 21e arrondissement de Paris » grâce à l’autoroute et le chemin de fer. Sa réputation de station de luxe lui vaut d’être fréquentée régulièrement par de nombreuses célébrités du cinéma, de la musique, de la télévision, de la mode, et du monde économique et politique. Lire la suite sur Wikipédia.

Trouville

Station balnéaire de la Côte Fleurie, à 2h de Paris, Trouville-sur-Mer doit sa réputation au charme de son port de pêche, à la beauté de sa longue plage de sable fin et à la richesse de son patrimoine architectural. Plus d’informations sur le site de la ville.

Villedieu-les-Poêles

Villedieu-les-Poêles (prononcé [vildjølepwɑl]), Villedieu jusqu’en 1962, est une ancienne commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, devenue le 1er janvier 2016 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Villedieu-les-Poêles-Rouffigny. Elle est peuplée de 3 686 habitants. Comme le rappelle la deuxième partie de son nom, adjointe en 1962, la ville est connue pour son activité de dinanderie et de poêlerie. Elle abrite également une des cinq fonderies de cloches de France, ayant notamment fourni les cloches de Notre-Dame de Paris en 2013. Ces activités ont inspiré l’un des deux noms des habitants de la commune, les Sourdins, que le martelage répétitif du cuivre aurait pu rendre sourds. Lire la suite sur Wikipédia.

Pont l’Évêque

A dix minutes de la Côte Fleurie, la ville de Pont-l’Évêque, nichée dans la vallée de la Touques, condense tous les charmes de la Normandie : édifices à pans de bois de couleurs sang-de-bœuf, bleu ou vert, cours d’eau en quantité (les trois rivières Touques, Calonne et Yvie) , campagne vallonnée et verdoyante, gastronomie locale (le fameux Pont-l’Évêque, le cidre de Normandie). Réputée pour son fleurissement, Pont-l’Évêque a obtenu en 2009 la 3ème fleur des villes et villages fleuris et le 1er prix national des Offices de Tourisme fleuris en 2010. Bénéficiant d’une situation géographique unique et d’un réseau de transport étendu (autoroute A13, gare SNCF sur la ligne Paris-Deauville, aéroport de Saint-Gatien), la ville de Pont-l’Évêque accueille, pour les week-ends ou les vacances, de nombreux visiteurs appréciant le calme de la campagne, la convivialité de la ville et les multiples activités proposées dans un cadre exceptionnel : le Lac de Pont-l’Évêque et le Parc de loisirs (labellisé Pavillon Bleu), l’Espace Culturel les Dominicaines, les visites thématiques de la ville (le Quartier Ancien, la « Joyeuse Prison », ses édifices du XVIIIe siècle, etc.). Tout au long de l’année, de nombreuses animations rythment la vie des Pontépiscopiens et des visiteurs : marchés traditionnels, Fête du Fromage, Foire aux Arbres, etc. Plus d’informations sur le site de la ville.

Bayeux

Bayeux est une commune française et une des trois sous-préfecture du département du Calvados et de la région Normandie (anc. Basse-Normandie2,3,4), peuplée de 13 888 habitants (les Bajocasses ou Bayeusains). Siège d’évêché depuis le ive siècle et sous-préfecture du Calvados, Bayeux est célèbre pour sa tapisserie retraçant, sous forme de broderie, la conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant, exposée au Centre Guillaume-le-Conquérant et inscrite depuis 2007 au registre Mémoire du monde de l’Unesco. Capitale du Bessin, située à quelques kilomètres des plages du Débarquement, Bayeux a été la première ville que l’opération Overlord a libérée et une des rares en Normandie à être restée intacte après les combats de la bataille de Normandie, conservant ainsi un riche patrimoine architectural et culturel. Lire la suite sur Wikipédia.

Bayeux

Port en Bessin /  Huppain

Entre mer et campagne, Port-en-Bessin-Huppain est une cité pittoresque et authentique, au cœur des plages du débarquement de Normandie, à 9 km de Bayeux. Nichée dans un « écrin de verdure », la cité portaise est un port au passé historique prestigieux. Devenu successivement un bastion militaire, une cité maritime, un port pétrolier, un port de commerce et désormais un port de pêche “artisanale” dynamique, Port-en-Bessin-Huppain a traversé les siècles en marquant l’Histoire. Aujourd’hui, Port en Bessin – Huppain vit au rythme du va-et-vient des chalutiers… Ses quais s’animent au gré des marées et du retour des marins qui débarquent leur pêche sous la criée. Bénéficiant d’une situation géographique privilégiée, Port-en-Bessin-Huppain est le point de départ idéal de nombreuses escapades à la découverte des richesses de la Normandie : Bayeux et sa cathédrale, les bords de l’Aure, l’arrière-pays du Bessin, les plages du débarquement, mais aussi la baie de Seine sur les traces des peintres Signac et Seurat … De charmants sentiers sillonnent la campagne de Huppain, qui accueille notamment le golf d’Omaha Beach. Ce golf « 36 trous », mondialement réputé, déploie son parcours jusqu’au bord des falaises et offre une vue imprenable sur la mer et la campagne du Bessin. Au coeur de la ville, les bassins portuaires sont bordés de divers commerces et services. Les ruelles étroites, les maisons typiques de pêcheurs mais aussi les équipements portuaires performants constituent l’attrait d’une cité dont la vie socio-économique est résolument liée à la mer. Plus d’informations sur le site officiel de la ville.

Grandcamp-Maisy

Grandcamp est un village tranquille du Bessin, en Normandie, dans le Calvados, et un port de pêche actif, situé entre les plages du Débarquement, Omaha Beach et Utah Beach. Réputé pour ses coquilles Saint-Jacques et ses poissons frais, on y pêche aussi la crevette dans les rochers découverts à marée basse, et on y cultive les huitres. Proche de la Pointe du Hoc, Grandcamp a été adopté par les Rangers après la deuxième guerre mondiale comme leur  » home away from home ». Grandcopais devenu horsain, et Américaine devenue Grandcopaise d’adoption, nous dédions ces pages à tous les Grandcopais qui font de leur pays un endroit où nous aimons revenir. Plus d’informations sur ce site.

Rouen

Rouen est une commune du nord-ouest de la France traversée par la Seine, préfecture du département de la Seine-Maritime et préfecture de la région Normandie2 (tandis que Caen est le siège du conseil régional de Normandie). Rouen est la capitale administrative de la Normandie. Aujourd’hui cité industrielle tendant à être intégrée dans le Grand Paris, elle fut autrefois surnommée par Victor Hugo « la ville aux cent clochers carillonnant dans l’air… », mais certains ont été détruits durant les lourds bombardements en juin 1940 et pendant la « semaine rouge », fin mai-début juin 1944. Le blason de Rouen : l’agneau pascal ; détail du Gros-Horloge. Hôtel de ville et abbatiale Saint-Ouen. La commune compte 113 406 habitants et son agglomération 466 021 habitants au 1er janvier 20163. Rouen est aussi la ville la plus densément peuplée du Grand-Ouest français avec 5 218 hab/km2. Avec 658 285 habitants au 1er janvier 20124, son aire urbaine est la première de Normandie ainsi que la 12e de France, et la deuxième du Bassin parisien, après celle de Paris. Son bassin d’emploi, le premier de la région, atteint 829 210 habitants. Rouen est le siège d’une intercommunalité, Métropole Rouen Normandie, qui est la 6e métropole de France et la 2e du Grand-Ouest français (après Nantes Métropole) avec 488 630 habitants en 2012. Rouen est la métropole la plus proche de Paris et fait partie des villes décorées de la Légion d’honneur et de la Croix de Guerre 1939-1945. Lire la suite sur Wikipédia.

Mais aussi Le Havre, Évreux, Argentan, Dieppe…

Et à part les villes, que visiter en Normandie ?

Basilique de Lisieux

La basilique Sainte-Thérèse est située à Lisieux, en France. Sa construction a débuté en 1929 et sa consécration a eu lieu en 1954. Aujourd’hui, elle est le deuxième lieu de pèlerinage en importance en France (après celle de Lourdes). Labellisée « Patrimoine du xxe siècle », elle a été inscrite au titre des monuments historiques le 14 septembre 20102 puis classée le 7 septembre 2011. Lire la suite sur Wikipédia.

Tapisserie de BAYeux

La Tapisserie de Bayeux : 70 mètres de long sur 50 centimètres de haut, 350 kilos. La Tapisserie de Bayeux vous invite à découvrir la conquête du trône d’Angleterre par Guillaume le Conquérant, de 1064 jusqu’au dénouement de la bataille d’Hastings. 1064 : le roi Edouard d’Angleterre envoie Harold en Normandie. Harold doit confirmer à Guillaume qu’il sera le successeur d’Edouard sur le trône. Pourtant, à la mort d’Edouard en 1066 Harold s’empare de la couronne d’Angleterre. En réaction, Guillaume et ses troupes combattent Harold lors de la bataille d’Hastings. Harold et son armée sont vaincus le 14 octobre 1066. Comme nos plages du débarquement, la Tapisserie de Bayeux est inscrite au Registre Mémoire du Monde de l’UNESCO. Plus d’informations par ici.

Mont Saint-Michel et baie du Mont Saint-Michel

Le Mont Saint-Michel (photo), au milieu de la baie, accueille chaque année près de 2,5 millions de visiteurs, pèlerins ou simples touristes. A l’entrée de cette cité médiévale, l’ancien Corps de Garde des Bourgeois, face aux canons, abrite l’office de tourisme. Lieux de visite du Mont Saint-Michel : le chemin des rempartsEn passant la porte du Boulevard, puis celle du Roy munie d’un pont-levis, vous rencontrez la Grande Rue avec ses musées, ses commerces et ses maisons du XV et XVI ème siècles (le passage du pont-levis conduit également sur votre droite, au chemin des remparts). L’Eglise Paroissiale, petit édifice du XV et XVIème siècles est dédiée à Saint-Pierre, patron des pêcheurs. Enfin, l’ascension du Grand Degré est un prélude à la Merveille et à la visite de l’Abbaye. Après avoir admiré l’Abbaye, vous pourrez contempler la beauté incomparable de la Baie en descendant le chemin des remparts, ou en choisissant le chemin de ronde, sur votre gauche, jalonné de petits jardins, auquel vous avez également accès par le porche des Fanils. Plus d’informations sur le site de l’office de tourisme du Mont Saint-Michel.

Abbaye aux hommes…

L’abbaye aux Hommes, ou abbaye Saint-Étienne de Caen, est une des deux grandes abbayes, avec l’abbaye aux Dames, fondées par Guillaume le Conquérant à Caen, en France. Elle s’élève à l’ouest du centre-ville et donna le nom de Bourg-l’Abbé au quartier qui l’entoure. L’église Saint-Étienne, l’ancienne abbatiale est devenue église paroissiale après la Révolution. Les bâtiments conventuels transformés en lycée au xixe siècle abritent depuis les années 1960 l’hôtel de ville. L’abbaye offre un très bel ensemble architectural construit entre les xie et xviiie siècles et l’impact de l’église Saint-Étienne de Caen est essentiel sur l’histoire de l’Art en Normandie et en Angleterre. Elle est classée au titre des Monuments historiques sur la liste de 1840. Lire la suite sur Wikipédia.

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L’abbaye aux Dames est un monastère de moniales bénédictines fondé au XIe siècle à Caen, en Région Normandie (France). C’est l’une des deux grandes abbayes de la ville de Caen. L’église abbatiale de la Trinité abrite depuis 1083 le tombeau de Mathilde de Flandre, épouse de Guillaume le Conquérant. L’abbaye est le siège du conseil régional de Basse-Normandie de 1986 à 2015 et elle est devenue celui de la Normandie réunifiée en 2016. L’ancienne église abbatiale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 18401. L’ensemble des bâtiments conventuels fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 24 juin 19761. Lire la suite sur Wikipédia.

Palais de la bénédictine de Fécamp

Le palais Bénedictine, majestueux bâtiment du XIXe siècle aux allures néogothique et néo-Renaissance,  fait la fierté des Fécampois. Il s’agit, en outre, du plus haut-lieu culturel de la ville avec ses collections d’Art religieux et d’Art moderne. Mais, avant même d’être un musée, le palais Bénedictine était, et demeure, bel et bien une distillerie. Dans celle-ci est élaborée la fameuse liqueur à base de plantes et épices, dont la recette exacte demeure jalousement gardée. Plus d’informations ici.

Faire les plages du débarquement

Vous voulez faire les plages du débarquement + sites incontournables et vous souhaitez de l’aide pour pouvoir faire cela efficacement ? Et si vous nous confiez les clés de votre débarquement sur les côtes normandes dans cette thématique historique du jour J pour que vous puissiez passer un séjour mémorable en ces lieux chargés d’histoire ?

Organisez vos visites des sites incontournables

colleville-uneSur notre site nous commercialisons des guides touristiques au format PDF grâce auxquels vous pourrez vous assurer de ne rien manquer parmi les sites à visiter concernant les 5 plages du débarquement. Vous y trouverez des suggestions de circuits, les visites à ne pas manquer pour celles et ceux qui vont venir passer plusieurs jours, en ce sens intéressant les possibilités en matière d’hébergement, un listing des musées et batteries avec les informations tarifaires et horaires… bref, notre boutique citoyenne vous permet de retrouver tout ce qu’il vous faut pour organiser votre voyage sur du débarquement par vos propres soins et en toute sérénité.

Sélectionnez les lieux à visiter tout en faisant une bonne action !

Et le mieux dans tout cela, c’est qu’en faisant appel à nos services pour sélectionner les sites incontournables à visiter dans le cadre d’un séjour ayant pour objectif de faire les plages du débarquement,  vous faites en même temps une bonne action puisque nous reversons un pourcentage des bénéfices sur chacun de nos produits (plus d’informations sur la boutique).

 

Visiter Omaha Beach

Vous voulez vous rendre sur les plages normandes du jour J le 6 juin 1944 mais n’avez pas suffisamment de temps pour un voyage organisé sur les plages du débarquement en Normandie ? La plage d’Omaha beach en Normandie est sans doute la plus prisée de celles du débarquement alliée en Normandie. Elle est surplombée du cimetière militaire américain de Colleville-sur-Mer, territoire américain situé sur nos côtes normandes qui ne manquera pas de vous émouvoir.

Visiter les plages d’Omaha beach en Normandie

colleville-sliderPour la présence de ce cimetière si particulier et si émouvant, mais aussi de par son côté symbolique parmi les 5 plages du débarquement (baptisée Omaha la sanglante en raison du nombre d’hommes tués sur la plage d’Omaha beach en particulier, bien plus meurtrière que les autres, comme nous l’indiquons dans notre page consacrée à Omaha beach d’un point de vue historique), visiter Omaha beach est la plage du débarquement à voir s’il fallait n’en désigner qu’une.

Plus d’informations sur les alentours d’Omaha beach

Si vous souhaitez plus de précisions sur les villes, approximativement de Vierville à Sainte Honorine des Pertes, sur les parcours possibles et les circuits les plus intéressants à faire sur cette plage américaine du débarquement allié, nous vous invitons à vous orienter sur les guides que nous vous proposons dans notre boutique citoyenne.

Plage du débarquement à voir

Et s’il n’y avait qu’une seule plage du débarquement à voir, laquelle serait-ce ? Voilà le genre de questions que l’on nous pose souvent sur notre site consacré aux plages du débarquement le 6 juin 1944.

Comment choisir quelle plage du débarquement aller voir

On peut envisager de répondre à cette question de plusieurs façons différentes. Déjà, s’interroger sur la plage du jour J à voir représente une sélection qui nécessite de préciser un peu la question.

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Que cherche-t-on à voir dans le cadre de ce séjour dédié aux plages du jour J le 6 juin 1944 en Normandie :

  • Cherche-t-on à définir quelle est la plus belle plage du débarquement ? Et en ce sens, qu’entend-t-on d’ailleurs par belle ?
  • Ou au contraire, cherche-t-on la plage qui comporte en son sein le plus de stigmates liés affrontements qui se tinrent sur les plages du débarquement dans le découpage militaire de l’époque ?
  • Cherche-t-on à voir une plage qui propose plusieurs ou au moins un musée de la seconde guerre en Normandie ? Ou où vous pourrez trouver un cimetière militaire  à proximité ?

Quel choix ferions-nous, nous ?

Si forcément, en ce qui nous concerne, nous trouvons qu’un séjour lié au D-Day mérite d’y consacrer un minimum de temps et de pouvoir élaborer un ou plusieurs circuits jonchés de plusieurs visites des, au pluriel, plages du débarquement et sites incontournables qui y sont liés, s’il fallait ne choisir qu’une plage du débarquement à voir, peut-être que le choix s’établirait entre Arromanches-les-bains, dont les restes du pont Mulberry offrent un visuel des événements du jour J sur la côte normande plus marqué encore et Omaha beach. Et – encore une fois s’il ne fallait vraiment en choisir qu’une – c’est sans doute celle-ci que nous vous indiquerions car visiter la plage d’Omaha beach en Normandie vous permet aussi de vous rendre à l’émouvant cimetière militaire américain de Colleville-sur-Mer qui la surplombe.

Idée de séjour en Normandie

Vous êtes à la recherche d’une idée de séjour en Normandie ? Voilà une bien riche idée, c’est le cas de le dire. Que vous habitiez la région parisienne et cherchez un week-end hors de Paris sans trop vous éloigner ou que vous soyez un peu plus loin, la Normandie saura vous ravir. Bien évidemment sur notre site nous ne pouvons que chaleureusement vous inviter à vous rendre sur les plages du débarquement pour un séjour sur la thématique du Jour J, mais pas uniquement et allons vous suggérer ci-dessous d’autres idées pour votre futur séjour normand.

Idée de week-end pas cher en Normandie

Ici nous allons vous donner des idées pour pouvoir passer des week-end en Normandie à moindre coût, sans nécessairement trop entrer dans les détails de chacune des merveilles qu’il y a à voir en Normandie, ce qui fait l’objet d’un autre billet, quoi voir en Normandie, qui lui-même d’ailleurs ne saurait se montrer exhaustif, tant la Normandie est une région d’une richesse culturelle composée aussi bien de beautés naturelles que de patrimoine historique.

Voici donc pêle-mêle quelques idées de week-end pas cher en Normandie et sympathique que vous soyez seul(e) ou en famille :

  • Week-end en Normandie sur les plages du débarquement : commençons par ce que nous connaissons le mieux, découvrez ou redécouvrez au cours de votre séjour en Normandie les événements de ce 6 juin 1944 où les Alliés débarquèrent sur les côtes normandes, le D-Day, ce chapitre décisif dans l’Histoire. Si votre choix s’arrête là-dessus, nous vous invitons à vous rendre sur notre boutique citoyenne pour organiser vous-même votre circuit (ou vos circuits) et vos visites à moindre coût.
  • Week-end romantique en Normandie sur la beauté typique de la région : posez vos valises à Honfleur même, dans la baie d’Honfleur, ou à proximité et profitez d’un cadre idyllique. Les maisons à colombages aux fenêtres fleuries vous attendent où les balades romantiques seront ponctuées de ballades romantiques des nombreux musiciens et des galeries foisonnantes qui raviront tous les amateurs et amatrices de peinture(s).
  • Week-end classe style BCBG sur la côte normande : vous aimez que vos séjours soient calmes et relaxants et n’êtes pas contre un peu de luxe ? Alors si en plus vous aimez les fruits de mer, nous avons l’idée de séjour en Normandie par excellence. Deauville / Trouville. Ces deux villes ont tout pour plaire à celles et ceux qui cherchent un moment de détente en toute sérénité et avec un certain niveau de prestations.
  • Week-end au Mont-Saint-Michel : évidemment, quand on parle d’idée de séjour en Normandie, comment ne pas évoquer ce lieu hautement touristique et qui attire chaque année des visiteurs du monde entier venus admirer le Mont-Saint-Michel et sa baie qui tous les deux figurent, au même titre que les plages du débarquement mais depuis plus longtemps sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Plus d’informations sur la baie du Mont-Saint-Michel sur la page Wikipédia d’où vient d’ailleurs également la photographie de David ILIFF.

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  • Week-end « grand air » près des falaises d’Étretat : elles aussi mondialement connues et reconnaissables par leur forme caractéristique, venez prendre un grand bol d’air pur particulièrement vivifiant en vous rendant sur les falaises d’Étretat. Un haut lieu naturel du tourisme normand et profitez de la vue imprenable du haut des falaises après les avoir escaladées via les sentiers pédestres. Ci-dessous, une photographie du second pan des falaises extraites de cette page elle aussi susceptible de vous intéresser : Vacances en Normandie.

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Vos idées de séjour en Normandie

Nous vous avons donné ci-dessus des idées pour venir passer un week-end au cœur de la région normande, mais peut-être avez-vous plus de temps encore à y consacrer que simplement venir y passer 2 ou 3 jours ? Si tel est le cas, vous pouvez vous réjouir, la Normandie offre suffisamment de choses et à voir pour bien garnir des séjours plus long et faire en sorte que vous ne vous ennuyez pas.

Vacances avec un hébergement fixe et visites des alentours

Première suggestion, celle du séjour incluant l’hébergement au sein d’un hôtel, d’un gîte ou d’une chambre d’hôte pendant une semaine (ou 5 / 6 jours) et visites de plusieurs sites touristiques dans les environs. Dans ce cadre, imaginez par exemple un gîte ou une chambre d’hôte dans une petite ville fort sympathique (genre Genneville par exemple) ou alors encore plus dépaysant un « trou perdu de la Normandie » pour être encore plus au calme et qui serait votre point de départ pour aller visiter les falaises d’Étretat (à 1h environ), la baie d’Honfleur (à 15 minutes) et Deauville / Trouville (35 à 40 minutes). Autre idée, vous séjournez du côté de Bayeux, point de départ idéal pour de nombreuses visites liés aux plages du D-Day, mais aussi ville très charmante au marché dynamique, au centre-ville attrayant

L’idée d’un séjour normand sous la forme d’un circuit itinérant

Seconde suggestion que nous vous proposons, additionner plusieurs des idées que nous vous donnons ci-dessus pour les week-end en vous déplaçant dans le cadre d’un séjour itinérant. Cette solution peut-être idéale pour toutes les personnes qui souhaitent visiter la Normandie en camping-car par exemple.

Route du débarquement de Normandie

Cet été vous envisagez de prendre la route des plages du débarquement et de venir passer un séjour sur la côte normande sur la thématique du D-Day ? Il s’agit là d’une excellente idée de séjour en Normandie qu’un site comme le nôtre ne peut que chaudement vous recommander.

Un accompagnement sur la route des plages du débarquement

Ce que nous vous proposons avec les produits de notre boutique citoyenne, c’est de vous accompagner justement sur la route du débarquement en Normandie pour planifier votre circuit touristique sur les plages du débarquement.

falaise du cap romain

Plages du débarquement en camping-car

En ce qui concerne la route des plages du débarquement en Normandie à proprement parler, elle empreinte bien des chemins pour s’étendre de l’Orne au Cotentin. Si par exemple, vous envisagez de visiter les plages du débarquement en camping-car ou en voiture, nous vous invitons à consulter notre carte ou plan des plages du débarquement. Vous pourrez ainsi pointer sur la carte les différentes étapes que vous souhaitez établir lors de votre circuit touristique en camping-car en Normandie sur la thématique du D-Day. Pour plus de précisions sur les circuits que nous vous conseillons et les lieux à visiter en priorité et pour une information la plus complète possible, là, nous vous orientons sur les guides touristiques au format PDF que vous pouvez commander sur notre boutique citoyenne.

Bayeux en Normandie : tourisme et histoire

Une fois n’est pas coutume, pour Bayeux, nous avons mixé l’aspect hébergement et les visites touristiques et historiques liées au D-Day, raison pour laquelle le billet figure dans nos deux catégories.

Bayeux

Bayeux, ville touristique idéale pour séjourner près des plages

Les puristes pourront nous objecter que la ville de Bayeux ne se trouve pas strictement dans le périmètre des plages du débarquement. Pourtant, si la capitale du Bessin peut, en toute logique, s’enorgueillir du titre de « première ville française libérée (dès le 7 juin), c’est bien à sa proximité des plages qu’elle le doit : à peine six kilomètres !

Inutile de s’attarder ici sur les capacités hôtelières de la cité : les offres en matière d’hébergement et de restauration sont celles d’une ville de près de 14 000 habitants située au cœur d’une région hautement touristique : il n’y a que l’embarras du choix. Ajoutons que, pour qui préfère le calme de la campagne aux services de la ville, quitte à devoir utiliser l’automobile pour le moindre achat, on peut trouver à proximité immédiate, dans des bourgades comme par exemple Arganchy, des locations saisonnières plus que correctes à des prix défiant toute concurrence.

Visites touristiques

En dehors du sujet qui nous concerne principalement, Bayeux regorge de ressources qui raviront le touriste. On citera notamment :

  • la cathédrale, consacrée en 1077 par l’évêque Odon, en présence de son illustre frère, Guillaume le Conquérant,
  • le conservatoire de la dentelle, 6, rue du Bienvenu (visite libre),
  • le MAHB *, pour Musée d’Art et d’Histoire Baron Gérard, 37 rue du Bienvenu, qui mêle la peinture européenne à la création régionale (dentelle, porcelaine) (entrée adulte 7 €) ; et, bien entendu,
  • la tapisserie de Bayeux * (Centre Guillaume le Conquérant,13 bis rue Nesmond, entrée adulte 9 €) : l’orgueil de la ville se contemple au sein d’un Musée qui retrace également avec maquettes et reconstitutions la Normandie et surtout l’Angleterre à l’époque de Guillaume.

On ne manquera pas de citer aussi, pour la partie extérieure, les circuits possibles dans le vieux Bayeux, la ville ayant été miraculeusement épargnée en 1944, les promenades sur les bords de l’Aure, et deux moyens de découvrir les richesses de la cité : le p’tit train touristique (de début avril à fin septembre), et les Calèches d’Hector (de février à novembre).

En rapport avec le jour J

En ce qui concerne le débarquement, les témoignages ne manquent pas, gravés dans le nom des boulevards ou dans la pierre : on citera le monument de la libération au rond-point de Vaucelles, qui rappelle que, la première, la ville reçut le 14 juin 1944 la visite du Général de Gaulle. Il y revint le 16 juin 1946, où, dans un discours resté fameux, il jettera les bases de ce qui, bien plus tard, deviendra la Ve République, et, à cette occasion, inaugura sur la place qui, aujourd’hui, porte son nom, le monument qui rappelle son premier passage, en reproduisant les mots qu’il avait alors prononcés. Le visiteur venant de Caen ne manquera pas non plus d’être impressionné dès l’entrée de la ville par le monument édifié en l’honneur du chef de l’opération Overlord, Dwight Eisenhower, sur le rond-point qui porte son nom.

Statue Eisenhower

Musée Mémorial de la bataille de Normandie

Le Musée Mémorial de Bayeux (entrée adulte 6 €) *, boulevard Fabian Ware (du nom du fondateur de la CWGC, voir plus bas), mérite assurément une visite. Le profane pourra se consacrer longuement à la partie « documentaire » composée de textes explicatifs, abondants. Le visiteur déjà bien au fait du sujet et plus attiré par l’authenticité du concret s’intéressera davantage aux objets de l’époque, armes, uniformes, matériels en tous genres, y compris lourds (véhicules blindés).

musée bataille de normandie

Mémorial du Commonwealth

Juste à côté, nous sommes en territoire britannique : il faut absolument se rendre d’abord au Mémorial, qui rend hommage aux 2092 combattants du Commonwealth tués lors de la bataille de Normandie et qui n’ont pu recevoir de sépultures. Au fronton, une inscription en latin « NOS A GULIELMO VICTI VICTORIS PATRIAM LIBERAVIMUS » rappelle l’origine normande des libérateurs : « Nous, conquis par Guillaume, avons libéré la patrie du Conquérant ».

Memorial-Commonwealth

Cimetière militaire britannique de Bayeux

En face, c’est le cimetière britannique, où reposent plus de 4600 soldats, tous n’étant pas Britanniques (ils sont 3935), ni même du Commonwealth (181 Canadiens, 17 Australiens, 8 Néo-Zélandais, 1 Sud-Africain): on y trouve 25 Polonais, 3 Français, 2 Tchécoslovaques, et, plus surprenant, 7 Italiens et 2 Russes ; ainsi qu’un imposant carré regroupant les tombes de 466 soldats allemands. Il faut en effet se souvenir que, immédiatement après les combats, lorsque sont nés les premiers cimetières, alors provisoires, on n’a pas nécessairement cherché à séparer les nationalités. Ce trait se retrouve ici. La nécropole est le lieu habituel des grandes cérémonies commémoratives : la Reine Elisabeth s’y trouvait en 1994 avec François Mitterrand pour le 50ème anniversaire, avec Jacques Chirac en 2004 pour le 60e, et à nouveau en 2014 avec Manuel Valls. Le cimetière de Bayeux est le plus important des 18 cimetières militaires britanniques de Normandie. Comme tous les autres, il est géré par la Commonwealth War Graves Commission.

Cimetiere militaire britannique

Par ailleurs

On notera encore, entre le Musée de la bataille de Normandie et le Mémorial britannique, la présence du Mémorial des reporters, promenade paysagère ponctuée de stèles sur lesquelles sont gravés les noms de plus de 2000 journalistes tués à travers le monde depuis 1944. Du boulevard Fabian Ware, on aperçoit d’abord la stèle dédiée à Robert Capa (1913-1954), célèbre, entre autres, pour ses photos d’Omaha Bach (il était de la vague d’assaut), et mort en Indochine alors qu’il accompagnait les troupes françaises.

* Les trois musées bayeusains proposent des tarifs groupés : 12 € pour deux musées, au choix; 15 € pour les trois.

Le Mémorial de Caen

Le Mémorial de Caen est un passage qui semble obligé pour tout historien de passage dans la région normande venu visiter les plages du débarquement.

Comme le disent si bien les différentes affiches que l’on peut voir un peu partout dans toute la région, et plus encore à proximité des différentes plages : « toute l’histoire est au mémorial de Caen« .

Et c’est vrai qu’il faut reconnaitre que le musée du Mémorial de Caen est vraiment très complet sur les différentes parties de l’histoire qu’il couvre ainsi que sur les documents et objets qu’il présente.

En plus d’avoir un contenu particulièrement complet, celui-ci se veut tout autant accessible, avec des textes traduits en différentes langues et des audio-guides pour vous guider pendant la visite. Le Mémorial de Caen est d’ailleurs visité par de très nombreux touristes étrangers et parmi eux, de nombreux groupes.

Il retrace bien évidemment le jour J mais aussi ce qui précède la seconde guerre mondiale. Dans la première partie du musée, vous trouverez de nombreux documents et les explications correspondant à la première guerre mondiale et à son issue.

memorial de caenLes gravures et autres panneaux d’explication évoqueront successivement la première guerre mondiale, le rejet des accords de paix par les Allemands, la montée des régimes fascistes mêlée à la crise économique de 1929, l’arrivée d’Hitler au pouvoir, la seconde guerre mondiale et l’après seconde guerre mondiale.

La seconde guerre mondiale grâce aux nombreux témoignages, documents et objets qu’il fut possible de recueillir est traitée de façon beaucoup plus large et profonde que les autres passages de l’histoire.

Agrémentant le fil de l’histoire et le sens de la visite, le mémorial de Caen propose aussi des expositions traitant de thèmes bien spécifiques : témoignages de harkis, dessins de bd historiques, chute du mur de Berlin.

Autres éléments qui viennent agrémenter la visite, des films d’une quinzaine de minutes dans de véritables salles de cinéma, un film sur l’espérance avec de nombreux messages et témoignages d’espoir, et un autre sur le D Day avec des images des parachutages et du débarquement sur les plages de Normandie.

Pour faire le mémorial de Caen il faut actuellement compter 18,8€ et la journée entière (il est ouvert de 9h à 19h) pour en faire le maximum.

Si certains d’entre vous trouvent le prix un peu excessif, il faut savoir que :
Il existe de nombreuses réductions : groupes, seniors, certaines mutuelles, etc.
C’est même carrément gratuit pour le personnel de l’Éducation Nationale.
Il existe des formules pas chères incluant le repas.
A l’intérieur c’est spacieux, moderne et propre et le personnel est particulièrement accueillant.

Enfin, si une jeune fille vous accoste avec une tablette numérique en vous demandant si vous voulez répondre à une enquête de satisfaction, celle-ci ne prend que cinq minutes et peut vous permettre de repartir avec un livre offert.

Le site du Mémorial : http://www.memorial-caen.fr/

Cimetière Américain de Colleville

Le cimetière américain de Colleville-sur-Mer longe la plage de débarquement américaind’Omaha Beach. C’est au cimetière américain de Colleville que sont enterrés près de 10000 soldats américains.

le cimetière américain de Colleville

Le cimetière militaire américain de Colleville

De rares distinctions entre des tombes presque toutes identiques

Tombe du Général Théodore RooseveltDans les différentes parcelles du cimetière, des croix blanches de marbre toutes identiques et représentant toutes un soldat américain. Alors toutes identiques, pas exactement exactement dans la mesure où les soldats juifs n’ont pas une croix mais une stèle en haut de laquelle on trouve une étoile de David. Quelques autres tombes comme celle de Théodore Roosevelt, ou Roosevelt Junior ont cette différence d’avoir, non pas une tombe différente, mais l’inscription sur celle-ci en lettres colorées. Seul Général enterré à Colleville, il y est à côté de son frère Quentin Roosevelt conformément à sa volonté.

Émotion et respect

Le cimetière américain de Colleville est chargé d’émotion et de respect, un respect qui se ressent à tous les niveaux, dans l’attitude des visiteurs et dans l’entretien du lieu, objet d’un soin et d’une attention toute particulière.

Monument du cimetière de CollevilleLes jardins du cimetière de Colleville sont parfaitement entretenus, l’herbe est taillée et arrosée régulièrement, les arbres sont aussi taillés selon une forme spécifique définie, etc. Ce souci du détail se retrouve dans l’alignement des tombes pour lesquelles, peu importe l’endroit où l’on se trouve elles sont scrupuleusement alignées. Le cimetière américain de Colleville contient un monument érigé avec au centre une statue et sur les côtés deux grandes cartes représentant les mouvements des Alliés sur les plages du débarquement et leur percée en Normandie. Il comporte aussi une chapelle dans laquelle une grande croix et quelques citations invitent encore davantage au recueillement.

Pour la petite histoire, le cimetière de Colleville est aujourd’hui un territoire qui appartient aux américains au même titre que la pointe du Hoc. Ils sont entretenus par l’American Battle Monuments Comission.

Cimetière militaire de la Cambe

La Cambe est un cimetière militaire allemand où sont enterrés plus de 21000 soldats allemands, 21139 soldats allemands pour être très précis.

Un cimetière partagé jusqu’en 1947

Jusqu’en 1947 le cimetière de la Cambe était partagé entre les dépouilles des soldats américains et allemands. C’est au moment où la question fut posée aux familles de savoir si ces dernières voulaient rapatrier les corps ou que ceux-ci reposent sur le sol français que le cimetière devint entièrement un cimetière allemand, en 1948. Les corps des soldats américains furent soit rapatriés aux Etats-Unis, soit enterrés, avec ceux des deux cimetières de Sainte-Mère Église au cimetière américain de Colleville créé en 1948. Le cimetière militaire allemand de la Cambe est actuellement entretenu et rénové par le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge e. V., en français, Service pour l’entretien des sépultures militaires allemandes. Il s’agit là d’une association militaire allemande ayant pour objectif d’entretenir les sépultures allemandes dans de nombreux pays.

Un monument central imposant…

Au centre de ce cimetière de grande envergure, une colline avec une croix de lave de basalt de cinq mètres abritant un homme et une femme en train de prier. Cette construction invite, comme les deux salles à l’entrée du cimetière allemand de la Cambe au recueillement et au souvenir. Comme dans chaque cimetière militaire allemand, dans l’une des deux salles à l’entrée du cimetière de la Cambe, un livre où figure le nom des soldats connus qui y sont enterrés.

Dont le point de vue invite également au recueillement…

Pégasus Bridge

actuel pont Pegasus BridgePégasus Bridge est un autre lieu décisif dans le débarquement du 6 juin 1944 sur les plages du débarquement en Normandie. Comme pour son pendant de l’autre côté qu’est Sainte-Mère Église, Pégasus Bridge est un lieu stratégique de largage de parachutistes pour couper les liaisons allemandes et dégager le terrain en attendant l’arrivée des troupes depuis les plages du débarquement. Aujourd’hui on y trouve une réplique parfaite du pont Pegasus Bridge de l’époque (entreposé au musée, voir ci-après) et de nombreux symboles du 6 juin 1944.

La maison Gondrée, un symbole

café Gondrée première maison libérée de France

Le café Gondrée, la première maison libérée de France

Les soldats de l’armée britannique furent parachutés dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 au niveau du pont Pégasus et de ses environs. Il s’agit de la 6e division aéroportée britannique. Pégasus Bridge c’est aussi avec la maison Gondrée quand on arrive dans la ville, la première maison libérée de l’occupation allemande lors de la seconde guerre mondiale. Toujours un café aujourd’hui, la maison Gondrée jouxte le pont de Pégasus Bridge, qui se soulève au passage des bateaux, fidèle reproduction du pont tel qu’il était en 1944.

L’ancien pont Pegasus Bridge

Le pont Pegasus Bridge au muséeComme nous le disions plus haut, le pont Pégasus Bridge d’origine est pour sa part entreposé au musée (cf la photographie ci-contre), musée Pegasus Bridge que vous retrouvez quelques mètres après avoir traversé le pont et qui vous proposera comme beaucoup de musées consacrés aux plages du débarquement de nombreux objets, armes, lettres, costumes et plus impressionnant encore, à l’intérieur comme à l’extérieur, de nombreux chars et engins d’époque.

Le musée de Pegasus Bridge

musée Pegasus BridgeLe musée de Pégasus vous apprendra aussi par exemple comment les Alliés avaient mis en place un système de pont à construire rapidement, baptisé pont Bailey, du nom de son créateur, l’ingénieur britannique Bailey. Parmi ceux-ci et qui suscitera beaucoup d’attrait de la part des visiteurs, un planeur Horsa dont on peut entrapercevoir une partie du cockpit et mieux encore la place dont disposait chacun des fantassins qui y prenaient place.

La batterie allemande de Longues

Batterie de Longues-sur-Mer : Face à la mer, 4 blockhaus chacun équipé d’un canon de 152 millimètres de diamètres tous capables de tirer à une portée de 20 kilomètres. Il y avait donc fort à faire pour la flotte alliée pour tenter d’éviter les obus de ces canons Allemands dont deux tiraient droit devant, l’un tourné sur la droite et l’autre tourné sur la gauche.

longues-sur-mer

La batterie de Longues-sur-Mer

Vue arrière d'un canon de la batteriePour épauler leurs postes de tir, les Allemands avaient mis un place deux autres blockhaus, l’un qui leur servait de poste de direction pour les tirs, et un autre pour le stockage des munitions. Des quatre blockhaus présents sur la batterie de Longues sur mer, deux reçurent un obus venu de la flotte alliée. Il fallut à la flotte alliée tirer 179 obus pour détruire ces deux blockhaus. En plus de ces blockhaus, en vous rendant à la batterie de longues vous vous apercevrez que les Allemands avaient aussi mis en place des systèmes permettant de se défendre en combat un peu plus rapproché avec un tobruk pour mortier et des aménagements divers pour combats plus rapprochés.

Vue depuis un blockhausSur les 180 combattants allemands présents à la batterie de Longues-sur-mer, 60 sont morts et les 120 autres se sont rendus. Pour tout faire calmement et prendre le temps de faire quelques photos et de regarder l’intérieur des blockhaus de la batterie de longues, comptez environ de 1h15 à 1h30.

La visite est gratuite.

Le musée Airborne

musée airborne sainte mere

Le musée Airborne de Sainte-Mère-Église (ou Sainte-Mère l’Église pour celles et ceux qui ont pris la mauvaise habitude et dont nous ne tiendrons pas grief) fait partie des principaux musée de Normandie à visiter pendant un séjour dédié aux plages du débarquement. Un musée riche de nombreuses pièces à quelques encablures du célèbre clocher de l’église.Une des jeeps du musée Airborne

Un musée en quatre parties

musée airborneLe musée Airborne est en réalité conçu avec trois parties couvertes sous formes de dômes, agrémentés de très nombreux objets et costumes d’époques ; et d’une quatrième partie à l’extérieur avec : des chars, canons, camions et autres engins encombrants, bien que ceux présents à l’intérieur des trois parties du musée soient pour certains relativement encombrants, comme des planeurs par exemple, excusez du peu.

Et ici quand nous disons des planeurs, ce n’est pas une erreur puisqu’il y en a un dans chacune des deux parties du musée Airborne.

L’un d’entre eux est d’ailleurs entreposé de façon à offrir un passage en son sein qui permet de visualiser comment est l’intérieur d’un planeur et comment les hommes y étaient installés.

cigarettes des soldatsOutre les planeurs, une jeep ouvre l’entrée de la première partie du musée, dans laquelle vous trouverez de très nombreux objets d’époques. En plus de ces objets, dont vous trouvez un exemple avec la photographie, des paquets de cigarettes que pouvaient avoir les soldats, vous aurez accès à de nombreux documents : fiches descriptives et explicatives, vidéos traduites en plusieurs langues, etc.

Le musée Airborne de Sainte-Mère-Église remplira aisément une demi-journée dans un programme de visites historiques des plages du débarquement. D’un point de vue tarifaire, il faut compter pour ce musée très complet une petite dizaine d’euros et même un tarif plus près des 5€ si vous bénéficiez d’une éventuelle réduction. Le site officiel du musée Airborne : http://www.airborne-museum.org/.

Sainte-Mère-Église

Sainte-Mère l’Église, comme on l’appelle souvent à tort au lieu de Sainte-Mère-Eglise, bien qu’elle ne soit pas une des plages du débarquement, joue un rôle essentiel dans le dénouement du 6 juin 1944.

Sainte Mère l'ÉgliseLa ville de Sainte-Mère-Église fut l’un des deux lieux principaux de largage des parachutistes ayant pour objectif de couper les lignes allemandes et de préparer le terrain jusqu’à l’arrivée de troupes en provenance des plages du débarquement.

Les forces aériennes étant principalement constituées des 82ème et 101ème division de parachutistes, vous trouverez de très nombreux objets les concernant dans les musées et dans les différentes boutiques de souvenirs de ceux-ci ou autres de la ville.

Le clocher de Sainte-Mère-Église contient toujours un mannequin quasiment en son sommet, accroché par son parachute au clocher de l’église. Ce mannequin en haut du clocher fait référence à John Steele, parachutiste de l’époque resté accroché au clocher par son parachute au soir du débarquement le 6 juin 1944.

Km 0 de Sainte-Mère-ÉgliseL’histoire de John Steele et le mannequin lui faisant référence en haut du clocher de Sainte Mère l’Eglise sera souvent la première chose regardée et photographiée par les visiteurs et historiens passionnés. Cela le sera d’autant plus qu’il s’agit bien souvent de personnes qui, sans forcément être des cinéphiles avertis, connaissent et se remémoreront cet événement porté à l’écran dans : « le jour le plus long ».

Scène culte du film et du cinéma relatif à la seconde guerre mondiale, John Steele, interprété par Red Buttons, voit tous ses camarades parachutistes se faire tuer par les soldats allemands avant même d’avoir pu atteindre le sol.

Outre le parachutiste en haut du clocher, Sainte Mère l’Eglise offre un magnifique musée, le musée Airborne.

Comptez une demi journée pour profiter pleinement de la ville et du musée de parachutistes.

Le site officiel de la ville : http://www.saintemereeglise.fr

POINTE DU HOC ET ILES SAINT-MARCOUF

La pointe du Hoc

Située sur la Commune de Criqueville en Bessin, la pointe du Hoc consiste en une falaise de 25 à 30 mètres de haut, surplombant une très courte plage de galets. Elle a été fortifiée par les Allemands, qui y ont installé de l’artillerie lourde, et se trouve à cinq kilomètres de l’extrémité ouest d’Omaha beach, et à à peine plus de 10 d’Utah beach, ce qui met donc les deux plages du débarquement à la merci de ses canons (des 155 mm GPF français, dont la portée peut atteindre 19 kilomètres).

pointe-du-hoc

La configuration du site et la qualité des défenses allemandes amènent les Alliés à penser que, pour indispensables qu’ils soient, bombardements aérien et naval ne suffiront pas à mettre les pièces hors d’état de nuire, ce qui s’avère pourtant indispensable à la réussite du débarquement. Il est donc décidé d’envoyer une troupe d’assaut qui devra, dès la première heure, sécuriser le site.

Cette mission est confiée au 2e bataillon de Rangers du Colonel James Earl Rudder, 4 compagnies formant la première vague (3 à la pointe du Hoc proprement dite, une à la pointe de la Percée, voisine) les deux autres, appuyées par le 5e bataillon, constituant les renforts, auxquels s’ajoutera encore en théorie le 116e Régiment d’Infanterie débarqué à Omaha. A 5 h 50 débute le bombardement naval (USS Texas, USS Satterlee, HMS Talybont), suivi d’un bombardement aérien par des B26 Marauders.

cratère d'obusComme sur d’autres plages, le courant, auquel s’ajoute la difficulté à se repérer en raison de la fumée des bombardements, va faire dériver les embarcations (péniches de débarquement : les LCA – pour Landing Craft Assault, mais aussi des DUKW – pour Dual Utility Kargo Waterborne, véhicules-amphibie qui transportent notamment les échelles de pompiers (empruntées aux pompiers de Londres) qui serviront, en plus des lance-fusées porteurs de cordes, à escalader la falaise); un DUKW sur les quatre s’y perdra. Ce n’est qu’à 7 h 10 que les premiers rangers débarquent. Or, il était prévu qu’en cas de succès, ceux-ci devaient envoyer une fusée éclairante à destination de la deuxième vague. A 7 h, ne voyant rien venir, le Colonel Max Schneider, qui la commande, conclut à un échec et applique donc le plan B en se détournant sur Omaha beach : les premiers Rangers n’auront donc pas de renforts. Ceux-ci, fort heureusement, vont réussir à escalader la falaise et à s’emparer des positions ennemies en un laps de temps relativement court et, pour cette action-là, sans trop de pertes, les Allemands abandonnant rapidement le combat. Ils ont alors la surprise de découvrir des casemates sans canons : lorsque “Le jour le plus long“ illustre la scène, il montre des casemates vides, ce qui n’est pas tout à fait le cas : pour tromper l’observation aérienne, les canons ont été remplacés par des pylônes de bois. Il oublie surtout la suite, les canons sont bien là, mais pas à l’endroit où on les cherchait : ils sont à l’intérieur des terres, à plusieurs centaines de mètres. Lorsque les Rangers les découvrent, vers 9 heures, les Allemands les ont abandonnés. Les Américains peuvent alors les détruire. Arrivés jusqu’à la route côtière, les hommes du 2e bataillon vont devoir faire face aux contre-attaques allemandes, toute la journée du 6, mais également la nuit suivante. Ce n’est que le 7 dans l’après-midi que, venant d’Omaha, le 5e bataillon, le 116e Régiment d’Infanterie, et des chars du 743e bataillon les rejoignent enfin. Et ce n’est que le 8 au matin que les Allemands sont définitivement repoussés, avec la prise du plus proche village : Saint-Pierre-du Mont. Sur les 225 Rangers débarqués l’avant-veille, seuls 90 sont encore en état de combattre.

dague commémorative pointe du hocAujourd’hui encore, les cratères du site (aménagé pour la visite), sur lesquels la nature tend pourtant à reprendre ses droits, témoignent de la violence des bombardements. Un monument en forme de dague rend hommage au sacrifice des Rangers. En 1979, le site a été confié par la France aux Etats-Unis (plus précisément à l’American Battle Monuments Commission, qui gère également le cimetière de Colleville). Et c’est grâce aux capitaux américains que l’endroit a pu être restauré après plusieurs années d’importants travaux (le bunker sur lequel s’élève le monument menaçait de s’effondrer et avait dû être fermé en 2000) et inauguré en 2011.

Les îles Saint-Marcouf

Situé à quelques sept kilomètres du rivage, cet archipel, constitué de deux îles (l’île de Terre et l’île du Large) est devenu français sous Napoléon. L’histoire a retenu que c’est à cet endroit que le tout premier sous-marin, le Nautilus de l’Américain Robert Fulton, fut engagé contre les Anglais, qui possédaient alors les îles.

Ce n’est toutefois pas pour cette raison que les Alliés s’y intéressent, mais parce qu’ils soupçonnent les Allemands d’y avoir installé, au sein des fortifications commencées sous l’Empereur, des pièces d’artillerie susceptibles de balayer aussi bien Utah qu’Omaha.

Un tel risque ne pouvant être encouru, une opération spéciale est décidée. Précédé d’un petit commando de nageurs de combat, un détachement conduit par le Lieutenant-Colonel Edward C. Dunn prend pied sur les îles, où il ne trouve rien ni personne. Les premiers alliés à débarquer en Normandie (il est un peu plus de 5 heures) ne sont donc pas sur le continent ! Ce débarquement s’est fait sans combat, mais non sans victimes (19 hommes hors de combat) en raison des mines déposées sur les grèves.