Pégasus Bridge

actuel pont Pegasus BridgePégasus Bridge est un autre lieu décisif dans le débarquement du 6 juin 1944 sur les plages du débarquement en Normandie. Comme pour son pendant de l’autre côté qu’est Sainte-Mère Église, Pégasus Bridge est un lieu stratégique de largage de parachutistes pour couper les liaisons allemandes et dégager le terrain en attendant l’arrivée des troupes depuis les plages du débarquement. Aujourd’hui on y trouve une réplique parfaite du pont Pegasus Bridge de l’époque (entreposé au musée, voir ci-après) et de nombreux symboles du 6 juin 1944.

La maison Gondrée, un symbole

café Gondrée première maison libérée de France

Le café Gondrée, la première maison libérée de France

Les soldats de l’armée britannique furent parachutés dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 au niveau du pont Pégasus et de ses environs. Il s’agit de la 6e division aéroportée britannique. Pégasus Bridge c’est aussi avec la maison Gondrée quand on arrive dans la ville, la première maison libérée de l’occupation allemande lors de la seconde guerre mondiale. Toujours un café aujourd’hui, la maison Gondrée jouxte le pont de Pégasus Bridge, qui se soulève au passage des bateaux, fidèle reproduction du pont tel qu’il était en 1944.

L’ancien pont Pegasus Bridge

Le pont Pegasus Bridge au muséeComme nous le disions plus haut, le pont Pégasus Bridge d’origine est pour sa part entreposé au musée (cf la photographie ci-contre), musée Pegasus Bridge que vous retrouvez quelques mètres après avoir traversé le pont et qui vous proposera comme beaucoup de musées consacrés aux plages du débarquement de nombreux objets, armes, lettres, costumes et plus impressionnant encore, à l’intérieur comme à l’extérieur, de nombreux chars et engins d’époque.

Le musée de Pegasus Bridge

musée Pegasus BridgeLe musée de Pégasus vous apprendra aussi par exemple comment les Alliés avaient mis en place un système de pont à construire rapidement, baptisé pont Bailey, du nom de son créateur, l’ingénieur britannique Bailey. Parmi ceux-ci et qui suscitera beaucoup d’attrait de la part des visiteurs, un planeur Horsa dont on peut entrapercevoir une partie du cockpit et mieux encore la place dont disposait chacun des fantassins qui y prenaient place.

 

Une lamentable affaire oppose encore aujourd’hui Françoise Gondrée, fille de Georges et Thérèse, et son association, l’ASPEG, au Comité du Débarquement, depuis le transfert des collections dans le nouveau musée, les premiers accusant le second de spoliation. Si la justice française n’a jusqu’à présent pas donné raison aux requérants (la Cour de Cassation est saisie), notons que ces derniers semblent bien bénéficier du soutien indéfectible des premiers donateurs, et notamment de toutes les personnalités britanniques liées à la 6e division aéroportée. Pour en savoir plus

[Total : 1    Moyenne : 5/5]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*